Les cosmétiques comprennent le maquillage, les teintures pour cheveux, parfums, crèmes, lotions, vernis à ongles, dentifrices et déodorants. Contrairement aux médicaments, qui sont utilisés pour traiter ou prévenir les maladies, les cosmétiques ne touchent pas la structure ou la composition du corps ni ses fonctions.
Il y a quelques temps, un groupe environnemental canadien appelait à des règles plus strictes sur les impuretés dans les cosmétiques avec la pleine divulgation des ingrédients, si elles sont ajoutées intentionnellement ou non, après avoir constaté des niveaux élevés de métaux lourds dans les produits communs. Environmental Defense clamait que les consommateurs canadiens ne peuvent pas assumer que leurs cosmétiques soient sûrs, même s’ils lisent les listes d’ingrédients soigneusement. Environmental Defense aurait testé 49 produits cosmétiques pour la présence de huit métaux lourds. Sept des métaux se sont trouvés dans les produits et chacun des items a eu au moins deux métaux lourds décelés, dit le groupe dans son rapport « Heavy Metal Hazard: The Health Risks of Hidden Heavy Metals in Face Makeup. » Tous les produits testés – allant des fonds de teint, fards à joues, rouges à lèvres, aux eye-liners et autres cosmétiques – ont été achetés à Toronto et testés par SGS Canada. Certains ont été choisis par Environmental Defense, d’autres ont été choisis à partir d’entrevues avec six femmes à travers le Canada qui ont énuméré les cosmétiques qu’elles utilisent régulièrement.
Dernièrement, la Fondation David Suzuki questionnait le fait que les produits chimiques utilisés comme ingrédients de fragrance dans les cosmétiques vendus au Canada sont très peu connus et très difficile à connaître. Leur étude intitulée « Un échec à vue de nez » relate les résultats de leur enquête sur la faille dans les normes canadiennes d’étiquetage des ingrédients des cosmétiques.





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